Aurélien Desbois, né en 1983, a une sensibilité et une attention toute particulière vis à vis de la nature acquises par la liberté de mouvement et d’action qu’il s’est octroyé très jeune. Son travail est le témoin de l’emprise de l’Homme sur cette nature.
Les masques implantés dans l’espace urbain sont une forme qui existe depuis qu’il peint. Issus de diverses influences : masque africain, sculptures Moaï (Île de Pâques), ils fonctionnent comme un point de repère dans sa pratique. Le masque est pour lui une référence universelle : il est présent dans toutes les civilisations et époques. Emblème du passé, il vient défendre notre futur tel le gardien de la nature. Il tente à la fois de dénoncer l’urbanisation grandissante mise en œuvre par l’Homme et de la contenir.
L’Homme a plus de respect pour son passé que pour son futur, utiliser un emblème primaire, c’est réintégrer ce respect à notre présent pour améliorer notre futur.
Les montagnes dessinées sur papier sont la projection de notre impact présent sur la nature. Là encore Aurélien Desbois lie passé, présent et futur en une même production. Il reprend les codes de la gravure du 19e siècle à l’aide d’un stylo à pointe fine en utilisant la technique des hachures et des croisillons. Durant ce siècle des explorateurs sont allés en quête des sommets montagneux, comme Henri Russel. Aujourd’hui nous ne découvrons plus, nous urbanisons ces sites à l’aide d’infrastructures qui nous permettent de monter toujours plus haut. Delwood imagine notre futur : il n’y a plus de place en bas et nous sommes contraints de coloniser les sommets. In fine l’équilibre s’inverse et l’urbanisation gagne la bataille sur la nature : sans elle, la montagne s’écroule.
Si l’artiste aborde des sujets lourds, les couleurs qu’il emploie apportent une forme de légèreté. Il voit dans l’usage de la couleur un aspect ludique. Il tente de les associer comme le ferait instinctivement un enfant car il considère que les enfants détiennent naturellement le sens des couleurs.
Delwood alerte en couleur.

 

 

PEINTURES

Les masques sont une forme qui existe depuis qu’il peint. Issus de diverses influences : masque africain, sculptures Moaï (Île de Pâques), ils fonctionnent comme un point de repère dans sa pratique. Le masque est pour lui une référence universelle car il est présent dans toutes les civilisations et époques.
Emblème du passé, il vient défendre notre futur tel le gardien de la nature. Il tente à la fois de dénoncer l’urbanisation grandissante mise en œuvre par l’Homme et de la contenir. L’Homme a plus de respect pour son passé que pour son futur, utiliser un emblème primaire, c’est réintégrer ce respect à notre présent pour améliorer notre futur.

 

 

Le mouvement cinétique bombé sur les murs ou peint sur toile est la traduction de la profondeur, du vide. Une idée qui lui est venue en découvrant des œuvres d’Anish Kapoor. Le mouvement cinétique est hypnotique, sans fin ; tout comme l’action de l’Homme qui bâtit de façon déraisonnée. Implanter le masque au sein de ce mouvement, c’est réintroduire un repère et ainsi signifier ce tourbillon dans lequel nous nous perdons.

 

 

Dessins

Les montagnes dessinées sur papier sont la projection de notre impact présent sur la nature. Là encore Delwood lie passé, présent et futur en une même production. Il reprend les codes de la gravure du 19e siècle à l’aide d’un stylo à pointe fine en utilisant la technique des hachures et des croisillons. Durant ce siècle des explorateurs sont allés en quête des sommets montagneux, comme Henri Russel. Aujourd’hui nous ne découvrons plus, nous urbanisons ces sites à l’aide d’infrastructures qui nous permettent de monter toujours plus haut. Ces constructions sont matérialisés dans ses dessins par des formes géométriques colorées qui se greffent à la montagne. Delwood imagine notre futur : il n’y a plus de place en bas et nous sommes contraints de coloniser les sommets. In fine l’équilibre s’inverse et l’urbanisation gagne la bataille sur la nature : sans elle, la montagne s’écroule.

 

 

 

 

 

Les dessins sur papier sont exécutés dans une retenue nécessaire au croisillon et à la hachure qui remplissent, tandis que les mouvement cinétiques sont réalisés dans un lâcher-prise, une chute dans le vide. Delwood réintègre le vide dans nos vies en nous montrant le débordement de cette urbanisation galopante.
Si l’artiste aborde des sujets lourds, les couleurs qu’il emploie apportent une forme de légèreté. Il voit dans l’usage de la couleur un aspect ludique. Il tente de les associer comme le ferait instinctivement un enfant car il considère que les enfants détiennent naturellement le sens des couleurs.
Delwood alerte en couleur.

 

 

Parcours artistique

 

EXPOSITIONS PERSONNELLES

2017 • Exposition magasin Lumi-Inter, Bayonne
2014 • Le Café du Musée, Bayonne
2013 • Exposition «Communication des humains» Atabal, Biarritz
2008 – Galerie Morgan Bridge, Québec, Canada

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2018 • Exposition «Art et Gastronomie» Hôtel du Palais, Biarritz 2018 – Exposition Restaurant La Reserve, St Jean de Luz
2015 • Exposition Collective au 59 Rivoli, Paris
2014 • Vénus – Life is Rose, Galerie Spaceunk – Bayonne 2010 – Exposition collective au Palais Beaumont, Pau
2011 • Exposition Delwood Glass Love, la Gallerie UWL, La Rochelle
2011 • Exposition Tour St Nicolas Port de La ROCHELLE «Springtimesdelights»
2010 – Faites de L’art au «Couvent des Méduses», Bayonne
2010 • M.I.A.C.S Exposition de Surf Art, Halles Iraty, Biarritz
2009 • Expo LARMES ÉCOLOGIQUES, ARTHA, St Jean de Luz
2007 • Festival « Les Journées Art de vivre », Château d’Arcangues

 

PUBLICATIONS

2016 • Article dans Surf Session, juin
2015 • Fresque Château Ilbaritz «LE FESTIN #100», juin
2013 • Interview Riding Zone, avril
2008 • Article,double page,dans SURFEUR JOURNAL N°69, décembre
2009 • Réalisation d’un cour métrage avec Gibus «Opportunity»
2007 • Article, double page, Beach Brother, juin
2007 • Couverture et graphisme pour le magazine « La culture à Pau », ed. Oct-Nov-Déc
2006 • Fresh Culture Magazine Sept n°12-Nov n°14, juillet

 

Performances/Événements

2017 • «Live Painting» avec Pavillon Noir Paris Citée de la Mode pour Coca-Cola, Paris
2017 • Fresque maison famille CCAS, Anglet
2015/16 • Custum surf avec Posca «Grom’s Search», Anglet-Capbreton
2016 • Mural collective DABADABA, Donostia
2015 • Fresque Château Albert de L’Espée «Castel in Flowers», Bidart