Exposition « Point, ligne, plan » 3›5 octobre | Anglet

6 artistes de la galerie présentés au sein
d’une maison de particulier !

3 › 5 octobre | 14 h – 19 h

Quartier El Hogar
1 rue Pardeilhan
64600 Anglet

« Point, ligne, plan » est une exposition collective d’art contemporain que j’ai imaginé il y a de cela plusieurs mois. Rassemblant six artistes plasticiens — Claude Billès, Abel Bourgeois, Hélène Delépine, Blandine Galtier, Emmanuel Lesgourgues et Benoît Mauduech — elle interroge la notion de recherche graphique à travers les éléments fondamentaux de la géométrie : le point, la ligne et le plan.
Le titre fait écho à l’ouvrage « Point et ligne sur plan » de Vassily Kandinsky, dans lequel le peintre explore ces formes primaires non pour leur portée mathématique, mais pour leur puissance expressive. L’exposition s’inscrit dans cette filiation en abordant la géométrie comme langage plastique et vecteur d’abstraction.
L’exposition se distingue également par son cadre atypique : elle prend place au sein d’une maison privée, construite en 1972 et entièrement rénovée par ses propriétaires, amateurs d’art. Cet espace domestique, habité et chaleureux, transforme l’expérience de visite : loin du contexte souvent intimidant d’une galerie, le public est invité à découvrir les œuvres in situ, dans un dialogue direct avec l’architecture, le mobilier, et la lumière du lieu.

Présente tout au long du week-end pour vous accueillir et vous présenter les œuvres, je serai également aux côtés des artistes à l’occasion du vernissage le vendredi 3 octobre à 18 h.



6 approches formelles du graphisme par le point, la ligne et le plan

Claude Billès travaille à l’interface entre algorithme et geste pictural, où l’erreur devient un protocole créatif. Abel Bourgeois condense dans ses photographies argentiques les jeux graphiques d’un barrage de ciment perdu dans la nature aragonaise. Hélène Delépine développe une grammaire formelle inspirée d’architectures urbaines, à travers dessins et céramiques. Blandine Galtier révèle, par la gravure, la tension poétique entre construction humaine et chaos. Emmanuel Lesgourgues, quant à lui, crée des formes expansives à partir d’une accumulation méditative de traits, entre dessin numérique et peinture. Enfin, Benoît Mauduech propose une vision utopique du monde par la sculpture, inventant un langage symbolique à même le bois, tel un code poétique.


CLAUDE BILLÈS
L’abstraction devient algorithme, l’erreur un protocole créatif

PLP_35 954, ciment, enduits, pierre noire et acrylique sur toile, 80 x 60 cm, 2025

ABEL BOURGEOIS
Compression graphique d’un paysage de ciment

Embalse de Vadiello 53, photo argentique au Minox, impression jet d’encre sur papier baryté, tirage de 30 exemplaires numérotés et signés, 2025

HÉLÈNE DELÉPINE
Fragments d’architectures, émergence d’archétypes

Rem(a)inders (Saint-Nazaire) 5, grès noir chamotté modelé, 25,5 x  37 x 16 cm et 12 x 20 x 3 cm, 2020

BLANDINE GALTIER
Démontrer la beauté du chaos, révéler les strates

Bouche de lumière, fermée, monoprint sur papier Wenhzou 30g/m2 marouflé sur papier Hahnemühle 300g/m2, pointe sèche, carborundum, feuilles d’or 24 carats, encres, noir carbone teinté, graphite et légère teinte rose, 80 × 60 cm, tirage unique, 2020

EMMANUEL LESGOURGUES
Émancipation de la matière, invasion graphique

BENOÎT MAUDUECH
Des boîtes pour abriter l’intégrité de nos êtres


Informations pratiques

« Point, ligne, plan »

Une exposition collective de peintures, dessins, gravures, céramiques, photographies

3 › 5 octobre | 14 h – 19 h

Quartier El Hogar
1 rue Pardeilhan
64600 Anglet

Vernissage Vendredi 3 octobre · 18 h

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