Description
Un sentiment de fascination se dégage de l’enchevêtrement des ouvrages d’art et des réseaux routiers. Ils sont retranscrits à partir de photographies de Roissy, Tokyo ou de Kyoto et de souvenirs de lectures d’Emile Verhaeren. Les ouvrages infrastructurels se trouvent exhumés ou mis à nu comme autant de vestiges de la civilisation de l’automobile reine et d’une urbanisation massive, dévoratrice de la nature et des paysages. Ils composent un univers esthétique, dont le jeu graphique, sur les lignes ou sur les courbes et la réplique du gaufrage, révèle la puissance poétique. Le regard quasi chirurgical porté sur eux et l’ajout de bleu dans les noirs intensifient la sensation de leur présence.